S’il-te-plaît, dessine-moi le catalogue de demain #1

Certifié dessiné de ma main dans Paint, je renonce généreusement à tout droit sur ce nuage.

Certifié dessiné de ma main dans Paint, je renonce modestement à tout droit sur ce nuage.
Regardez-bien, le catalogue de demain est dedans.

Il y a de grandes chances que le catalogue de demain soit dans les nuages, ie dans le « cloud », de même que l’intégralité de notre système de gestion de bibliothèque (SGB, toute la partie « back-office »).
C’est poétique, ça fait rêver, mais concrètement ça veut dire quoi « dans le cloud »?

Ça veut dire grosso modo qu’on sous-traiterait à un fournisseur extérieur le stockage de nos données, la maintenance de nos systèmes, applications et serveurs informatiques. Le tout resterait accessible pour nous de partout, tout le temps, via Internet.

Si comme moi vous utilisez Google Drive / Google docs plutôt qu’une suite bureautique sur PC et que vous écoutez votre musique sur Deezer, par exemple, vous avez déjà l’habitude du « cloud ».
Facebook = cloud. Votre messagerie hotmail = cloud. Ce  blog = cloud.

By Sam Johnston [CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons

By Sam Johnston [CC-BY-SA-3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)%5D, via Wikimedia Commons

Quel intérêt de mettre notre SGB et catalogue à nous dans le cloud? Quels sont les risques ?

Le mieux reste de (re)lire ce billet sur le blog de l’ABES : SGB et informatique dans les nuages. Y sont détaillés les avantages (économie, visibilité, capacité de gestion de masses importantes de données, facilité de gestion des données numériques…) et les risques à évaluer (confidentialité, dépendance vis-à-vis de l’hébergeur…).

[Edit 04/03/2014. Comme me le faisait remarquer Mathieu Saby, en pratique côté catalogue, pour l’usager et le professionnel travaillant dans le Sudoc actuellement, ça ne change pas grand chose. Pour nous c’est déjà le cloud, la seule différence étant qu’on sait que les serveurs sont à Montpellier, dans les locaux de l’ABES. C’est pour les fonctions locales (circulation, acquisitions, gestion du budget, inscriptions, etc.) que ça change.]

A quoi ressemble un SGB dans le cloud ?

Des SGB nouvelle génération, et donc des fournisseurs possible pour le futur SGBM :
WMS – OCLC WorldShare
ALMA – Ex Libris
Kuali OLE
INTOTA – Proquest
SIERRA – Innovative

Qu’est-ce que ça pourrait changer concrètement au travail de catalogage (aka « pourquoi un catalogueur devrait-il s’y intéresser dès maintenant) ?

Rendez-vous dans S’il-te-plaît, dessine-moi le catalogue de demain #2 pour un premier scénario !

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6 réflexions sur “S’il-te-plaît, dessine-moi le catalogue de demain #1

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