Intermède culinaire : les cookies Doudou

Avant le billet Signalement des livres numériques #2, un petit intermède culinaire.
Ce blog est relativement neuf, je voudrais donc rassurer mes nouveaux lecteurs : je ne vais parler de bouffe que sporadiquement, c’est promis. Vous pouvez zapper ce billet et revenir pour le prochain si vous n’aimez pas cuisiner le week-end.

C’est donc à la demande de fidèles lecteurs, qui estiment manifestement que mes qualités s’expriment moins dans mes compétences professionnelles que dans mon adresse aux fourneaux, que voici LA recette de cookies-qui-tuent.
C’est grâce à ces cookies que mes collègues à la BU tolèrent mes errements et ne me cassent pas une côte chaque fois qu’ils retrouvent un livre sous une pile de mon bureau après l’avoir cherché 1/2 h en magasin.
Si, comme moi, vous êtes globalement mal organisé(e), sachez que ces cookies peuvent sauver votre carrière (engagement non contractuel).

Les cookies Doudou

Préparez votre, préparez votre pâte
Dans une jatte, dans une jatte plate
Enfin une creuse, ronde, en plastique, ça le fait aussi.
Mettez-y 100 g de beurre mou – attention, c’est important le « mou », il ne doit pas être fondu. Mais s’il sort du frigo, vous pouvez tricher un peu et le passer rapidement au micro-onde.

Ajoutez 70 g de sucre blanc + 70 g de sucre roux et mélangez le tout à la fourchette.
Ajoutez une pincée de sel, 1 oeuf, 1/2 sachet de levure puis 230 g de farine.
Pour l’étape finale, il faut y mettre les mains : intégrez une 200aine de g de chocolat de votre choix en gros morceaux (noir, lait, blanc, aux noisettes… du bon). Gros morceaux, ça veut dire qu’on coupe chaque carré en deux, pas plus. Personnellement, j’aime mélanger noir-blanc-lait dans mes cookies. Après, on peut être créatif : un jour, en rade de chocolat, j’avais fait mes cookies avec ce que j’avais sous le coude = pistaches, graines… Et c’était fort bon aussi.

Préchauffez votre four à 180°C. Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, mettez des petits tas de pâte en boule (environ 20 tas ?) et passez-les 8/10 minutes au four. Il faut les retirer dès qu’ils commencent à dorer. Laissez-les refroidir sur la plaque si vous les aimez moelleux (et que vous êtes hérétiques) ou sur une grille si vous les voulez croustillants (what else ?).

Tadaaaaa ! Et si ça ne suffit pas à sauver votre carrière, vous pouvez tenter le tout pour le tout avec un gâteau au chocolat moelleux ou des muffins au carambar. Après, je ne peux plus rien pour vous.

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4 réflexions sur “Intermède culinaire : les cookies Doudou

  1. Attention, il y a tout de même un effet retors quand on alimente les collègues en cookies. Ils en redemandent. Pas plus tard que tout à l’heure, mon collègue n’a accepté d’équiper un livre en urgence qu’en échange d’une promesse de cookies ^_^’

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  2. Pingback: Intermède culinaire : les muffins-au-carambar-pour-dire-pardon | LaFacette

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